Mardi 28 février 2006
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Je suis Sophie et je viens me confier à vous. Lire toutes ces histoires très excitantes m'a donné envie d'écrire ma propre confession pour vous faire partager mes expériences. Je suis une noire antillaise de trente-deux ans. Je suis assez foncée, même si la teinte de ma peau trahit un très minime métissage intervenu il y a bien des générations. En fait, je ne dois pas avoir plus d'un ancêtre blanc. Je suis une jolie black d'un mètre soixante-seize environ et je pèse tout juste soixante-cinq kilos. Je suis donc assez fine et c'est surtout sur mon cul et mes seins que mon léger excès de poids se manifeste. Mais cela ne pose pas de réel problème puisque mes formes s'en trouvent harmonieusement arrondies et que mes amants s'en accommodent parfaitement. J'ai aussi de beaux cheveux longs que je m'efforce de rendre un peu plus raides que nature. Je suis donc partie la fleur au fusil vers la lointaine France métropolitaine. En fait, j'avais bien préparé mon départ. Après une courte période de formation, un emploi m'attendait dans un grand bureau de poste de la région parisienne et j'avais un hébergement mis à ma disposition par mon employeur. Ce n'était qu'une petite chambre dans une résidence type HLM, mais j'étais heureuse de pouvoir m'émanciper en quittant la Guadeloupe et cela suffisait amplement à mon bonheur pour l'instant. Durant le voyage en avion, je n'étais pas vraiment anxieuse, plutôt excitée par cette nouvelle vie qui m'attendait et la perspective de vivre des expériences nouvelles de toute nature. Je ne pouvais pas m'empêcher de penser à tous les hommes blancs et seuls qui ne manqueraient pas de croiser mon chemin. J'étais déterminée à profiter aussi de cette " expatriation " pour entamer une vie sexuelle bien remplie. Avant de me fixer, un jour peut-être, avec l'homme de ma vie, je préférai multiplier les aventures agréables. Ma première relation physique avec un homme ne tarda guère. Avant même que ma formation ne soit terminée, j'étais déjà dans le lit d'un de mes " professeurs ". Il m'avait remarquée dès le premier jour du stage et c'était réciproque. Bon, ce n'était pas vraiment mon genre d'homme, mais j'étais bien décidée à ne pas jouer la difficile et j'étais prête à tenter des expériences diverses. D'autant plus que je n'avais pas baisé depuis plusieurs semaines et que ma libido s'obstinait à ne plus vouloir sommeiller. Je me branlais tant que je pouvais, mais il me fallait quelque chose de plus consistant à me mettre sous la dent (ou dans la chatte si vous préférez). Il y avait d'autres gars parmi les stagiaires, mais Claude, notre formateur, a su me prendre dans ses filets le plus rapidement. J'imagine qu'il devait être coutumier du fait et qu'il avait l'habitude de puiser dans le vivier des personnels débutants.
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Par Sophie
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Publié dans : moi-sophie
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